Faut-il un avocat pour divorcer ?


12 février 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+ Vie pratique



Le divorce est encore très fréquent de nos jours malgré un ralentissement dans les années 2000. Les réformes se succèdent pour désengorger les tribunaux. Les juges aux affaires familiales n'ont plus le temps d'étudier les dossiers de divorce compte tenu du nombre de dossiers à étudier. La dernière réforme en date est celle du 1er janvier 2017 qui a pour objectif de sortir la procédure amiable de divorce des tribunaux. Le juge n'est plus l'interlocuteur des époux en instance de divorce sauf si un enfant des époux sollicite à être entendu. Cette réforme permet de donner un peu plus de temps aux juges aux affaires familiales pour les dossiers les plus compliqués ou spécifiques. Si le passage par le juge n'est plus obligatoire, les époux se demandent si la présence d'un avocat est toujours nécessaire. La réponse est évidemment positive. Il est même obligatoire pour les deux époux. Il n'est plus permis d'avoir un avocat pour défendre le couple afin d'éviter le conflit d'intérêts.

Quel est le rôle de l'avocat dans un divorce à l'amiable ?

L'avocat est le gardien des intérêts de son client. Le juge n'étant plus l'élément central de la procédure, l'avocat est tenu de vérifier que les intérêts de son client soient sauvegardés. Il devra d'ailleurs contresigner la convention de divorce après l'avoir rédigée pour qu'elle soit valable entre les parties et opposable aux tiers. Dans la mesure où il n'y a plus de juge, l'avocat n'est plus forcément celui du ressort du tribunal. Ainsi, il est important de comparer les prix des honoraires et si vous êtes à Paris où les prix sont particulièrement importants, il est préférable de solliciter un avocat de province moins onéreux. Attention de prendre soin de prendre un avocat spécialiste du divorce pour gagner en efficacité dans la convention de divorce.

Comment protéger ses enfants lors d'un divorce à l'amiable ?

La convention de divorce peut permettre un partage de la garde ce qui permet de conserver un équilibre familial. Outre cette mesure évidemment bénéfique, il est possible d'avoir recours à la médecine douce afin que votre enfant extériorise ses sentiments. Cela évitera des crises d'adolescence trop importantes.