Le monument funéraire/cinéraire, dernière demeure du défunt


20 décembre 2017 Facebook Twitter LinkedIn Google+ Vie pratique



Quelle que soit la situation, il est toujours difficile de faire face à la disparition d’un proche, d’un membre de sa famille. Inévitablement, le décès fait partie intégrante des étapes de la vie. Alors qu’il faut surmonter cette perte, l’organisation des obsèques est une tâche à accomplir. Même si le chagrin, le vide intime et la douleur sont présents, les démarches sont nombreuses pour organiser les obsèques. Entre le transport du défunt, le choix du cercueil, l’organisation de la veillée funéraire ou encore les formalités administratives à accomplir, le choix du monument funéraire ou cinéraire est crucial.

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Les monuments selon les volontés du défunt

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Parce que le monument funéraire deviendra l’endroit où les proches, les amis et la famille pourront se recueillir, célébrer la mémoire du défunt et lui rendre hommage, il convient de le choisir avec soin. On pense souvent à tort que les cimetières sont uniformes. Et pourtant ! Ils présentent tous une grande diversité de monuments funéraires et cinéraires. 

Entre la pierre tombale qui recouvre la tombe ou le caveau, le caveautin, la plaque ou la stèle – monument monolithe ayant la forme d’un obélisque – le prie-dieu, l’enfeu, la chapelle et la sculpture, la tombe cinéraire ou encore l’urne notamment, le monument funéraire ou cinéraire se doit d’être personnalisé à l’image du défunt. Il est d’ailleurs d’usage, d’acquérir un monument funéraire ou cinéraire selon les dernières volontés du disparu. Si ce dernier n’a pas laissé de recommandations, c’est à la famille de décider de la nature et de l’organisation des obsèques. 

Identité visuelle unique et personnalisée, le monument dépend du choix porté pour les funérailles. En effet, il faut souvent opter entre l’inhumation ou la crémation, la liquéfaction pratiquée aux États-Unis d'Amérique, n'étant pas encore une alternative possible en France. Mais, il existe néanmoins une troisième option : le monument mixte. Ayant l’aspect d’une tombe traditionnelle, il est également possible d’y disposer une urne. Quant aux matériaux généralement employés – la pierre, le granit ou le marbre – ils offrent la meilleure résistance au temps même s'il existe également des matériaux alternatifs comme le métal, la céramique, le verre ou le bois par exemple.

L’ornementation

En plus du choix porté sur le monument funéraire ou cinéraire, les gravures sont des éléments qui apportent cette touche unique. La gravure peut être exécuté à la main ou bien de manière mécanique par la technique du sablage. Dans les deux cas, même si la gravure dépend de la place disponible sur le monument choisi, la gravure ne se limite pas qu’à inscrire le nom, le prénom, les années de naissance et de décès. Une épitaphe, un portrait, un emblème, un blason voire une décoration notamment sont autant de gravures possibles, d’éléments envisageables pour agrémenter un monument.

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