Le bio conquiert un nombre croissant de secteurs d’activité


22 août 2019 Facebook Twitter LinkedIn Google+ Life Style



Les produits estampillés « bio » semblent avoir envahis les rayons de nos magasins. Peu importe désormais si l’on se rend dans une enseigne haut de gamme ou populaire, toutes possèdent leur lot d’articles bio, à des prix qui varient fortement selon les échoppes. Alors que cette tendance a commencé a essaimé il y a quelques années dans le commerce alimentaire, désormais de nouveaux secteurs d’activité sont concernés, comme les cosmétiques ou l’industrie textile par exemple. Ce mouvement est le signe d’un changement d’habitudes de consommateurs de plus en plus sensibilisés aux problématiques environnementales, et dont les achats se font sur des critères toujours plus exigeants.

Le secteur des cosmétiques est rattrapé par la vague bio

Pendant quelques années, alors que l’alimentation était touchée par la révolution du bio, les produits cosmétiques semblaient relativement épargnés par cette vague. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, sous l’effet d’études et de reportages qui ont mis en lumière les effets nocifs pour la santé de certains composants de nos produits cosmétiques du quotidien. Voilà pourquoi les produits cosmétiques bio se multiplient à la vente, tant en boutique que sur internet. Certes, le prix de ces articles est encore largement prohibitif pour de nombreuses personnes, mais cette tendance devrait se renforcer dans les années à venir. 

Les vêtements, la nouvelle cible des partisans du bio

Indéniablement, l’industrie textile est l’une des activités les plus mondialisées de notre économie. De fait, son impact écologique et humain est très élevé. Ainsi, elle ne pouvait pas se tenir éternellement en dehors des débats qui secouent actuellement notre société autour des conséquences environnementales de nos manières de consommer. Voilà pourquoi de plus en plus de boutiques de prêt-à-porter font le pari de proposer à la vente des vêtements bio, dont les matériaux respectent les cahiers des charges en la matière. Pour l’instant, les ventes restent marginales, mais elles sont amenées à grimper dans le futur.